Carte postale de Nancy, place Saint-Jean et Temple Protestant

Le temple Saint-Jean, une brève histoire du protestantisme en Lorraine

La plupart du temps, en semaine, les passants qui traversent la place Maginot n'en voient que les portes closes et pourtant le temple protestant Saint-Jean de Nancy mérite qu'on s'y intéresse. Alors pourquoi ne pas profiter d'un office ou d'un événement culturel, conférence ou concert organisé par la communauté pour découvrir ce lieu. Mais en attendant, laissez-moi vous guider à la découverte de ce bâtiment et de son histoire.

L’origine du bâtiment

Autrefois église Saint-Joseph, le temple nancéien trouve ses origines dans le culte catholique. Les ducs de Lorraine avaient su être très généreux par le passé envers les ordres monastiques qui vinrent s’installer en nombre dans la Ville Neuve à la fin du XVIème siècle, faisant du même coup de la capitale du duché une « ville de moines ». L'ordre des Prémontrés vint s'installer en ville en 1635, dans une maison qui se trouvait du côté Nord de la place Saint-Jean (actuelle place Maginot) et qui appartenait auparavant à des religieuses.

L’ordre réformé en Lorraine par Servais de Lairuels avait installé son abbaye à côté de l’Université de Pont-à-Mousson à partir de 1607. De 1609 à 1616, une première abbaye Saint-Marie-Majeure sortit de terre sur les bords de la Moselle et devint la maison mère de l’ordre en Lorraine doté d'une quarantaine d’abbayes.

En 1713, le supérieur de l’ordre ordonna la construction d’une église dédiée à Saint-Joseph pour l'antenne de Nancy. Initiés par Giovanni Betto (1640 – 1722) à qui l’ont doit également une partie de la construction de la Cathédrale, les travaux durent s’arrêter quelques années pour cause de finances insuffisantes. Sous le règne de Stanislas, Claude Mique reprit la construction de l’église. Elle fut achevée en 1780 par son fils Louis Joseph Mique.

C’est cette même église qui fut affectée aux protestants en 1807. L’édifice quitta alors le culte catholique.

Vue du temple Saint Jean et de l'ancienne porte Saint Jean

Porte Saint Jean et temple protestant : Nancy et ses environs limédia galeries

La réforme protestante

Au début du XVIème siècle, les guerres, les famines ainsi que les maladies créent un sentiment de peur en Europe. Parmi ces européens plongés dans l’angoisse, un moine allemand de Wittemberg appelé Martin Luther cherche le salut de son âme dans les écritures. Ce que l’on craint, c’est l’enfer ou encore le purgatoire et le Vatican a une solution contre cette peur. Il est possible de sauver son âme en achetant des indulgences. « Sitôt que sonne votre obole du feu brûlant votre âme s’envole » disait avec efficacité Johann Tetzel devant les assemblées de fidèles. L’argent ainsi récolté permettait dans le même temps de financer les travaux de la Basilique Saint Pierre de Rome dont on achevait la construction du dôme.

Portrait de Martin Luther

Martin Luther

De son côté, Luther étudiait la bible au sein de l’ordre mendiant des augustins. C’est dans l’épître de Paul aux Romains qu’il trouva la solution à son problème. Finalement « l’homme est imparfait et il doit accepter cette imperfection. Dans la foi et sa confiance placée en Jésus alors on sauve son âme ». Mais acheter son billet pour le paradis par le principe des indulgences pose problème. C’est une solution de facilité, il n’y a plus de piété là-dedans.

La veille de la Toussaint 1517, Luther afficha sur la porte de l’église de Wittenberg ses 95 thèses contre les indulgences. Grâce à l’imprimerie ses idées se répandirent sur le territoire du Saint Empire puis ailleurs en Europe1. Le pape répliqua en excommuniant Luther.

Certains seigneurs trouvèrent dans ces nouvelles idées un moyen de s’affranchir de l’autorité du pape. L’Empire se divisa entre les catholiques et les partisans de Luther ce que l’Empereur Charles Quint verra d’un mauvais œil. Luther fut caché et il en profita pour traduire la bible en allemand. D’autres copièrent son exemple et voilà le livre accessible à une plus grande partie de la population.

L’Europe entra dans une nouvelle période de guerres et de persécutions et la Lorraine n’y échappa pas.

Les protestants en Lorraine

Le protestantisme arriva en Lorraine par la ville de Metz dès 15182. Les écritures y étaient accessibles depuis longtemps. La ville devenue libre s’était affranchie en partie de l’autorité de l’évêque qui en était souvent absent et préférait Vic-sur-Seille3. Le terreau y était ainsi plus "favorable" pour des idées nouvelles même si le protestantisme y reste clandestin, conséquence d’une répression violente et organisée rapidement. D’une manière générale, le protestantisme a été plus présent dans les villes abritant une bourgeoisie cultivée, commerçante ou en lien avec l’administration du duché (Saint-Nicolas de Port, Saint Mihiel)4.

Le duché de Lorraine était contrôlé par le duc Antoine élevé dans la foi catholique. La noblesse le suivait et les villages de campagnes continuait d’honorer la figure de la Vierge avec une certaine dévotion. Notre Dame de Sion reste un bon exemple de l’importance de la Vierge dans notre culture populaire. Antoine ne remit pas en cause ses croyances et par conviction et intérêt fit arrêter les idées de Luther à la frontière de ses états, menaçant de « peine de mort par le feu » ceux qui prêcheraient ses idées et interdisant l’achat ou la vente de la Bible, Ancien ou Nouveau Testament en français5.

Antoine contre les rustauds

Dans certaines campagnes les idées de Luther allaient plus loin. En Allemagne puis en Alsace, on ne se contentait plus de mettre en cause les indulgences vendues par le Vatican mais c’était une refonte complète de la société qui était demandée. La dîme devait servir à l’entretien des pasteurs, on réclamait la liberté de chasse et de pêche, l’abolition des corvées et du servage6. Le 14 avril 1525, en Alsace une armée de paysans se mit en marche de façon organisée. Les églises et les châteaux furent pillées et enfin, les Rustauds entrèrent en Lorraine. Antoine accompagné de son frère Claude de Guise allèrent à leur rencontre.

Portrait du duc Antoine de Lorraine

Antoine, duc de Lorraine

Portrait de Claude de Lorraine, duc de Guise

Claude de Lorraine, duc de Guise

L’armée de Lorraine, composée de fantassins, de cavaliers et d’artilleurs a été estimée entre 12 000 et 15 000 hommes, certains lorrains, d’autres mercenaires en provenance d’États étrangers7. Réfugiés à Saverne et pouvant difficilement résister face aux armées du duc, les Rustauds négocièrent. Antoine exigea la reddition totale et la livraison de cent otages. Le lendemain, une rixe dégénéra et on massacra sans discernement à Saverne8. Ce sont 16 000 paysans environ qui furent massacrés le 17 mai 1525. Ceux qui réussirent à fuir furent arrêtés à Scherwiller. Là encore, le 20 mai 1525, 12 000 hommes trouvèrent la mort9. Ceux qui eurent la chance d’être capturés furent contraints de payer une rançon pouvant s’élever à 25 florins, l’équivalent d’un an de salaire annuel d’un ouvrier agricole10.

Bataille de Saverne opposant Antoine de Lorraine et Claude de Guise face aux Rustauds

La bataille contre les Rustauds à Saverne - Gravure de Gabriel Salmon, 1526

Antoine devint à cette occasion le champion de la Chrétienté. Les ducs de Lorraine, très catholiques lutteront continuellement contre les idées de Luther. Le règne de Charles III en serra un nouvel exemple.

La religion catholique ou l’exil

De nombreux affrontements ont émaillés le XVIème siècle entre Catholiques et Protestants. A la fin du siècle, Charles III refuse toujours que ce culte soit toléré sur ses terres malgré les demandes récurrentes de marchands de passage et de quelques foyers lorrains d’être autorisés à pratiquer leur culte. Si quelques individus isolés peuvent être tolérés, il ne faut pas risquer qu’une organisation se mette en place sur le territoire. Dès 1572, ceux qui souhaitent pratiquer le culte protestant sont invités à quitter le territoire, sous un délai d’un an dans un premier temps, puis, à partir de 1585 sous un délai de deux mois ; quarante jours en 1587 puis enfin huit jours à compter du 23 octobre 159511. Certains n’ont pas attendus ces mesures pour choisir l’exil, à l’image de Ligier Richier qui décida de trouver refuge à Genève avec sa famille dès 1564.

A Nancy, le duc soutient la Sainte Ligue menée par ses cousins de Guise, ce qui n'empêchera pas l'un des principaux chefs huguenots de venir les défier jusque sous leurs fenêtres en organisant un mariage protestant à Essey. Refusant qu’un hérétique devienne Roi de France, Charles III ira même jusqu’à proposer sa candidature face à Henri de Navarre. Mais « Paris vaut bien une messe » et Henri se convertit. La paix est désormais signée entre Henri IV et Charles III et pour sceller tout cela, un mariage est organisé entre l’héritier de Lorraine, le futur Henri II et Catherine de Bourbon, sœur d’Henri IV et surtout ardente protestante.

L’architecture du temple

La construction de cette église est contemporaine de celle de l’abbaye de Pont-à-Mousson. Toutes deux dédiées à l’ordre des Prémontrés, de nombreuses similarités apparaissent dans ces deux constructions du XVIIIème siècle. La maison mère ouvrant très certainement la voie pour l’architecture de l’antenne nancéienne. L’église Saint Joseph est toutefois un peu plus modeste que son modèle.

L’abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson est la plus grande de l’ordre dans l’Est de la France. Deux architectes se sont partagés cette construction. Frère Thomas Mordillac qui forma son successeur, frère Nicolas Pierson à qui l’on doit également le palais de l’Évêque de Toul, aujourd’hui Hôtel de Ville de Toul.

Hôtel de Ville de Toul, ancien palais episcopal

Palais de l'Évêque à Toul, aujourd'hui Hôtel de Ville

L’église de l’abbaye des Prémontrés est un mélange de style classique et d’éléments baroques apportés par Nicolas Pierson. Sa façade s’élève sur trois niveaux laissant apparaître une forme pyramidale ornée de volutes et de sculptures reprenant la tradition chrétienne.

De trois niveaux d’élévation à Pont-à-Mousson, il n’en reste plus que deux à Nancy. Cela est en parti dû au manque de place ne permettant pas de développer des bas-côtés plus larges.

Façade du temple protestant Saint-Jean de Nancy

La porte centrale est marquée sur sa clé de voûte de l’insigne de l’ordre des Prémontrés. Les deux niches encadrant la porte mettaient autrefois en avant les figures de la Vierge et de Saint Joseph sous le nom duquel l’église était consacrée. Ces trois éléments –la porte centrale ainsi que les deux niches– marquent la base d’un avant corps central couronné d’un fronton circulaire. Saint Joseph y apparaît portant l’enfant Jésus encadré de rinceaux et volutes. Un ruban fait apparaître l’inscription « Dabo tibi corona vitae » (Je te donnerai la couronne de vie, Apocalypse 2:10)12.

Fronton du Temple Protestant Saint-Jean de Nancy présentant Saint-Joseph

L’avant corps se prolonge en hauteur sur une deuxième niveau d’élévation. La partie centrale est vitrée et accueille aujourd’hui un cadran d’horloge. De part et d’autre, les niches sont, cette fois, laissées vides.

Le tout est couronné d’un fronton triangulaire au centre duquel est visible l’œil de la providence et à travers les nuées et rayons de lumières une vierge à l’enfant accompagnée d’anges.

Fronton du Temple Protestant Saint-Jean de Nancy présentant une Vierge à l'Enfant

L’intérieur du temple est composé d’une nef unique qui s’achève sur un chœur profond permettant aux frères de la congrégation d’y siéger pour les offices. Les fenêtres du XVIIIème siècle ne sont pas ornées de vitraux. Les stucs, dorures et peintures du style baroque nécessitent une lumière naturelle. Les verres blancs ornent alors les églises au détriment des vitraux à l’image de la Cathédrale de Nancy et de l’église Saint Sébastien ou encore la chapelle du château de Lunéville et l’église Saint-Jacques de Lunéville. Cette absence de figures religieuses est justement compatible avec le culte protestant qui n’installe pas de sculptures dans ses édifices pour ne pas s’éloigner de l’essentiel, c’est à dire la lecture de la bible.

Chœur du temple protestant de Nancy

Malgré son changement d’affectation, l’intérieur de l’édifice a conservé des traces de ses origines catholiques bien que lors de l’installation du culte protestant au sein de l’édifice, le diocèse de Nancy et Toul a retiré certains éléments, à commencer par le maître autel d’origine, aujourd’hui visible dans l’église Saint-Sébastien13. Dans les faits, l’église Saint-Sébastien a été en grande partie vidée de son mobilier durant la Révolution Française. L’affectation de l’église Saint-Joseph à la communauté protestante était une bonne occasion de remeubler l’église voisine. Les grilles du chœur de Saint-Sébastien proviennent également de l'ancienne église Saint-Joseph et certaines sources affirment que les sculptures de la Vierge et de Saint Joseph également.

Autel de l'église Saint-Sébastien de Nancy, provenant du Temple Protestant Saint-Jean

Maître-Autel, église Saint-Sébastien

Vierge à l'Enfant, église Saint Sébastien de Nancy

Vierge à l'Enfant, église Saint-Sébastien

Grilles du choeur de l'église Saint-Sébastien de Nancy, provenant du Temple Protestant Saint-Jean

Grilles du chœur de l'église Saint-Sébastien

Saint Joseph, église Saint Sébastien de Nancy

Saint-Joseph, église Saint-Sébastien

Le temple est tout de même orné d’un autel ce qui est un cas particulier. L’autel actuel était à l’origine installé dans une chapelle latérale. Non utilisé au moment de l’eucharistie, il a été conservé mais sert désormais à mettre en avant la bible ouverte.

Autel du temple protestant de Nancy

Une autre particularité concerne la chaire à prêcher. Les temples protestants installent généralement leurs chaires dans une position centrale pour rappeler la position centrale de la lecture de la bible dans leur culte.

Un temple calviniste. Huile sur bois, XVIème siècle, Genève. Manuel de 5ème, Hachette, 2002, p. 143

Le temple de Paradis à Lyon, 1569-1570

Dans le temple Saint-Jean, la chaire originelle est restée sur le côté, à sa place d’origine, côté évangile (à gauche pour l’assistance).

Chaire du temple protestant de Nancy
Détail de la chaire du temple protestant de Nancy
Détail de la chaire du temple protestant de Nancy

Des aménagements ont toutefois eu lieu, notamment à la fin du XIXème siècle et début du XXème siècle. L’annexion de l’Alsace et de la Moselle par les allemands en 1871 entraîna une augmentation importante de la population nancéienne jusqu’en 1914. Les territoires alsaciens ayant été favorables à la réforme par le passé de nombreux protestants s’installèrent à Nancy durant cette période. Pour augmenter la capacité d’accueil de l’édifice, une tribune en bois a été ajoutée autour de la nef créant un étage.

Une tribune a également été ajoutée au fond du chœur. Si son utilité n’est pas connue avec certitude, ce type de construction n’est pas rare dans les temples. La musique étant très présente dans le culte, le chant peut être accompagné par un orgue. Celui de Nancy, construit en 1856 par le facteur d’orgues nancéien Joseph Cuvillier pouvait être complété par un ensemble de cuivres qui prenaient alors place sur cette tribune du chœur. Elle accueille désormais une croix nue.

Tribune au fond du choeur dans le temple protestant de Nancy

Fragilités et travaux

En avril 2013, de l’enduit est trouvé au sol dans la nef. Le temple est fermé un temps pour éviter tout danger. Les murs s’écartent et les fondations ont besoin d’être confortées. Le sous-sol composé de Schistes-carton se gonfle au contact de l’eau provoquant des mouvements du bâtiment. Le Printemps voisin avait lui-même subi des travaux pour des raisons similaires et avait fait l’objet d’un article dans l’Est Républicain paru en 2011.

Les bombardements des dernières guerres, ainsi que l’installation du chauffage urbain moderne ont également pu fragiliser les fondations de l’édifice. En attendant les travaux, une structure prend désormais place dans la nef pour permettre la bonne réalisation des travaux et permet en même temps la protection des visiteurs. Pour les protéger, les bancs ont été retirés et sont stockés dans l’église Saint-Nicolas.

Structure aménagée pour la durée des travaux

Pour aller plus loin

L’histoire du protestantisme en Lorraine est tellement riche et complexe, s’étalant sur plusieurs siècles, qu’il est difficile d’en brosser un portrait complet en quelques lignes. Si vous voulez en savoir plus sur ce sujet, le Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle accueille une exposition accompagnée de conférences jusqu’au vendredi 8 mars 2019. Pour plus de précisions rendez-vous sur le site du Conseil Départemental.

Dates des prochaines conférences à l'hôtel du Département, Nancy :

27 février 2019 à 18h, Espace Baudot : Le protestantisme aujourd'hui par Geoffroy PERRIN-WILM, pasteur de l’église protestante unie de France et Anne-Marie GARÇON, présidente du conseil presbytéral.

28 février 2019 à 18h, Salle Jacques Leclerc : Construire et aménager un temple en Lorraine aux XIXe et XXe siècles par Mireille Bénédicte-Bouvet, Conservatrice en chef du patrimoine, Cheffe du service Inventaire et Patrimoines.

07 mars 2019 à 18h, Salle Jacques Leclerc : Les protestants en Lorraine du XVIe siècle à la Révolution par Julien Léonard, maître de conférences en histoire moderne à l’Université de Lorraine du XVIe siècle à la Révolution.

Et pour compléter cela, MM. Laurent JALABERT et Julien LÉONARD, Maîtres de Conférences à l’Université de Lorraine ont publié un ouvrage paru le 8 février 2019. À cette date, cet article était déjà rédigé et prêt à être publié. Je n’ai donc pas eu encore le temps de le lire mais il ne fait aucun doute qu’il s’agit là encore d’un ouvrage de qualité que je vous invite à consulter si ce sujet vous intéresse.

« Les protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle) » à retrouver sur le site de l’éditeur : Septentrion

RESTONS EN CONTACT

Pour ne rien rater des nouveaux articles et être tenu informé des visites guidées à Nancy et en Lorraine,
inscrivez-vous à la lettre d'information.


1. La réforme luthérienne et les 95 thèses, musée protestant : [accès au site]

2. Philippe Marin, Une Renaissance Lorraine, éditions serpenoises, p. 153

3. Olivier Christin (sous la direction de) et Stefano Simiz, Un nouveau monde, Naissance de la Lorraine Moderne, p.125.

4. Guy Cabourdin ( sous la direction de), Histoire de la Lorraine, Les temps modernes, T.1. De la Renaissance à la guerre de Trente ans. p. 40.

5. Guy Cabourdin ( sous la direction de), Idem, p. 42.

6. Christian Pfister, Histoire de Nancy T.2, p. 91.

7. Guy Cabourdin ( sous la direction de), Idem, p. 43.

8. Guy Cabourdin ( sous la direction de), Idem, p. 44.

9. Christian Pfister, Histoire de Nancy T.2, p. 92.

10. Fuchs (F.-J.), Le paiement de la rançon des paysans prisonniers du duc de Lorraine, Pays d’Alsace, 1975, p.126-127 in Guy Cabourdin (sous la direction de), Idem, p. 46.

11. Guy Cabourdin ( sous la direction de), Idem, p. 109.

12. Site de l'église protestante unie : [accès au site]

13. Base Palissy, ministère de la culture : [fiche détaillée de l'autel de l'église Saint-Sébastien]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *